| « Ce qui nous a tenu énormément et qui nous a permis de nous amuser aussi, c'était la phrase dogme de Brian Eno : « Tu honoreras ton erreur comme une intention cachée. » |
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| La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur, ça vient d’où cette phrase qui fait le titre de ton 4ème album ? |
| Aujourd’hui, les gens me parlent de ce titre et chacun trouve son analyse. Une personne m’a dit : « mais, la truite arc en ciel, elle a été importée des Etats-Unis et aujourd’hui, elle ravage nos rivières et elle mange les autres poissons. » On me parle et j’en suis ravie de Richard Brautigan pour La pêche à la truite en Amérique, dont je suis très fan. Alors, c’est beaucoup plus ras des pâquerettes que ça. Parce que moi, quand je cherche un titre, je le cherche pas. Je lève les bras au ciel et je me dis : « bon béh, quand est-ce qu’il arrive le titre de cet album ? » Il faut qu’il arrive surtout ! Si on met un titre juste pour mettre un titre, il faut rien mettre ! Et il est arrivé un jour à 6 heures du matin. Un ami très proche est allé à la pêche à la truite, dans un lac à 2000 mètres d’altitude. Et au moment de jeter la 1ère ligne dans l’eau, il m’a écrit ce texto : « je suis heureux, la vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans ma cœur. » Et je lui ai répondu : « merci, tu viens de trouver le titre de mon album. » |
| Sur la pochette de cet album-là, y’a une photo de toi couvert de goudron. Comment as-tu travaillé cet artwork plus original que d’habitude ? |
| On a travaillé cette image-là comme des enfants qui vouaient s’amuser beaucoup. Et il n’y a absolument aucune signification dans cette photo-là. Je crois. On me les donne après, les significations. Mais j’étais avec Stéphane Gallois, un merveilleux photographe. J’ai passé 2 jours avec lui, il m’a mitraillé, il m’a offert des clichés incroyables. Je suis content sur mes photos, je suis ravi. Et donc, plein de photos pourraient être la couverture de ce disque. D’ailleurs, dans une autre édition limitée, on a mis à l’intérieur les pochettes auxquelles vous avez échappé. Avec les titres auxquels vous avez échappé, aussi. Et en fait, à la fin de la séance, il m’a tamponné le visage avec un tampon à l’encre noire. Et sur le tampon, y’avait marqué « vous savez que je vous aime. » C’est le titre du disque qui est dans l’édition limitée, l’édition généreuse. C’est 9 autres chansons. Et, à force de me tamponner le visage, mon visage a noirci, noirci, noirci, il s’excitait, il a continué, moi je le regardais fixement qui continuait à me mettre du noir, du noir, du noir, sur la tête, partout, partout, partout. Et voilà, il a pris une photo et j’ai montré ça à mes musiciens. Et on était tous d’accord que ce qui allait nous amuser et ce qui allait nous toucher, c’était cette photo. Et juste pour parler de signes, y’a 3 jours j’étais en Belgique avec Alexandre Bouglione, j’étais allé voir le cirque Bouglione et j’étais avec lui. Il m’a présenté sa panthère noire qui s’appelle Cali. Et il m’a dit : « tu sais ce que ça veut dire Cali en tzigane ? Ca veut dire noir. » Voilà, les signes… |
| Cet album a quelque chose de très joyeux, jouissif. Il semble qu’il ait été fait dans le plaisir avec ton équipe. Tu l’as vécu comme ça ? |
| Vraiment ! Je suis sorti de l’écriture bouffé, éreinté, usé. Je me suis fait mal au ventre pour écrire les mots. Et j’avais fait ça avec ma petite guitare et mon piano. Et quand j’ai présenté les chansons à Geoffrey Burton, le magnifique guitariste belge, je lui aie dit : « viens réaliser mon disque parce qu’il n’y a que toi qui me connais assez, qui peut rassembler tout ce que j’écoute, tout ce qui me plait, toutes mes influences autour de mes chansons. » Et lui, le dogme c’était : « ok mais on passe pas beaucoup de temps sur les chansons. » C'est-à-dire qu’on place les micros, on fait 1 prise, 2 prises et puis c’est terminé. Alors c’était très drôle. Parce qu’en fait, tous les musiciens sont venus, mes proches, mes amis, des musiciens belges surtout. Y’avait Alan Gevaert, bassiste de Deus, l’équipe d’Honk Kong Dong. Y’avait Erwin Autrique, qui fait le son à ICP, le magnifique studio à Bruxelles. Tout le monde était là et ça a fonctionné comme un groupe avec des ateliers : atelier cuivre, atelier batterie, atelier basse. Et tout le monde a joué de tout. Tout le monde a chanté. Donc, à la fin, je ne savais plus qui mettre sur les crédits, je ne savais plus qui a fait quoi. Gros bordel ! Une vraie colonie de vacances. Donc, très jouissif. Et, ce qui nous a tenus énormément et qui nous a permis de nous amuser aussi, c’était la phrase dogme de Brian Eno, que nous avons placé au dessus du studio : « tu honoreras ton erreur comme une intention cachée. » |
| Ton 1er extrait, c’est L’amour fou. On a l’impression que, pour toi, l’amour c’est forcément inconditionnel… |
| Oui, ça l’est ! C’est sans concession, sans condition. C’est à la mort. Et c’est tous les jours des combats terrifiants que l’on sait que l’on doit mener et si on les mène pas, c’est pas qu’on perd l’amour, on perd la vie. Parce que la vie, elle est courte, on vit, on meurt. Et l’intensité, c’est très important d’entretenir ça, je crois. Et moi, je suis ravi parce que je suis avec ma compagne, ça fait 10 ans et tous les matins, on se déchire totalement et on se dit « c’est terminé, cette fois, ça c’est sur, c’est terminé ! » après s’être jeté les bols à la tête. Et tous les soirs on se marie à nouveau et on se dit : « c’est pour la vie ! » Donc, chacun le vit… Mais moi je le vis comme ça. Et l’amour fou, je trouve ça important. J’ai failli appeler un album L’amour terroriste, le 2ème. Parce que je me suis dit et j’ai toujours ça en tête, que l’amour peut tomber sur la gueule au coin de la rue et peut te faire mal à tout moment. Quand je dis mal, c’est du bien, c’est te remuer. Et voilà, c’est super important. .L’inconditionnel, ça me plait ! |
| On te découvre plus sensuel et plus brulant que le morceau Je te veux. C’est un peu nouveau, chez toi, non ? |
| Oui, je suis d’accord. Mais quelque part, c’est une chanson où je parle de Léo Ferré, du maitre Leo Ferré et quand on écoute l’œuvre de Léo Ferré, y’a des moments très très très sensuels aussi. Donc je suis ravi de ça. Mais peut-être que j’avais en tête la phrase de ma compagne, qui me dit toujours : « Bruno, j’aime beaucoup tes chansons et je trouve que tu écris très bien. Mais tu fais jamais une histoire où y’a des choses brulantes de sexe et tout dedans. » Donc peut-être que j’avais ça derrière l’oreille en fait [rires]. J’essayais de la satisfaire, voilà ! Mais c’est vrai ! |
| Tu parles de l’hommage à Léo Ferré. Sur Nous serons tous les deux, on a l’impression de l’entendre, justement, que tu lui as emprunté sa voix… |
| J’en suis ravi. C’est vraiment un compliment pour moi. Léo, comme Brel, forcément, on cite toujours les 3 avec Brassens… Mais ce sont des gens qui n’ont pas fait que passe. C’est pour ça qu’on en parle. Parce qu’on est tous conscients qu’ils sont dépositaires de quelque chose de merveilleux, de quelque chose d’énorme et de quelque chose qui va nous suivre pour des siècles. Donc, Léo évidemment. Quand j’emmène mon fils à l’école le matin, souvent, je mets Léo. Alors mon fils, il a 13 ans, il l’appelle : « Léo Fêlé. » Mais je lui dis : « écoute cette chanson ! » Et le soir, on écoute la même chanson. Et moi je retrouve des choses différentes le matin et le soir. Ce que je veux dire, c’est qu’il nous en a laissé pour des siècles et des siècles, un puits sans fond et c’est étonnant. Mais, pour Nous serons tous les deux, j’ai pensé beaucoup à Brel aussi. J’ai enregistré cette chanson avec le philarmonique de Prague, au milieu de 40 musiciens merveilleux. Et j’ai fermé les yeux, j’ai pensé très fort à Jacques Brel, ce qu’il a u ressentir sur son dernier album. C’était la fin. Le dernier souffle, le dernier poumon, les derniers mots. Et tous ces musiciens attentifs, témoins de tout ça. Je me suis dit : « profite, ce soir, t’es Jacques Brel ! » |
| T’as travaillé avec le réalisateur d’Arcade Fire et y’a sur Ma douleur ou Cantona, de grands envolées rock… |
| Le rock héroïque m’a toujours touché. Le rock qui fait bouger les stades m’a toujours touché, le rock anthémique, le rok des hymnes m’a toujours touché. J’assume le fait qu’un groupe comme Arcade Fire ou U2, avec de véritables hymnes, avec des chœurs incroyables, quoi qu’il arrive, ce sont des chœurs qu’on demande au public de chanter. Et ça, ça me touche beaucoup ! Vraiment ! Et je suis un petit fan, un petit soldat et un petit enfant devant ces groupes-là. |
| Tu as consacré un morceau à Cantona. Quel regard tu portes sur lui ? |
| Définitivement, je reste comme un gamin. Il est exceptionnel. Quand je parle avec Eric, c’est du temps que je gagne sur ma vie. Il m’offre des choses, tout le temps, merveilleuses. Il a un charisme incroyable et d’une gentillesse rare. C’est un vrai héros. Mais au 1er sens du terme. C’est Peter Pan. Goldorak. Je comprends pourquoi en Angleterre, ils l’ont tant aimé. Une personne capable d’être élue joueur du siècle en Angleterre, de marquer tous ses buts, de gagner tous ses championnats, toutes ces coupes et tout ça. Et en même temps capable de se battre avec un supporter et d’insulter, de traiter de « sac à merde » l’entraineur de l’équipe de France, il est passé par tout, le clair-obscur. Je pense que c’est ça qui a plu autant aux anglais et qui me plait. C’est un vrai homme. Et, aujourd’hui, il va aller aussi haut dans le cinéma que dans le foot. Ca me touche. Et ça donne de l’espoir parce que c’est un homme qui a plusieurs vies. Donc quand on est en bas on se dit qu’on peut encore faire des choses. |
| On a l’impression que cet album, tu l’as plus travaillé que les autres… |
| Alors que c’est carrément le contraire. C’est ça qui est dingue ! C’est peut-être parce que la famille musicale qui m’accompagne, là, on se connait vraiment bien. Et chaque musicien n’a eu aucune pression, a joué en lâchant tout, en s’amusant, comme on disait tout à l’heure. Et, justement, Geoffrey Burton est quelqu’un qui aime la musique et qui ne se pose pas de questions supplémentaire. On va servir la chanson au maximum, avec beaucoup d’impro. Mais je suis ravi si on arrive à ce résultat. Faire penser qu’on a fignolé cet album alors que c’est pas le cas du tout ! Je suis ravi ! |
| Tu peux m’expliquer comment est né Madame Butterfly, qui a une place à part sur cet album… |
| La place à part, c’est peut-être parce que c’est le 1er morceau écrit pour le disque. Et peut-être que c’est une des 1ères fois où je n’utilise pas le « je » dans une chanson. On regarde la détresse d’une femme qui est bouffée par le chagrin et qui s’éteint peu à peu dans une ruelle sombre. Elle a perdu l’amour et son cœur est complètement dévasté. Et elle s’éteint. C’est Madame Butterfly. J’adore le livret, avec cette fin majestueuse, cette femme qui meurt par amour. On y revient toujours, à l’amour. |
| Sur Lettre au ministre du saccage des familles et des jeunes existences dévastées, le message est très fort et la musique très dépouillée… |
| Oui, je crois que j’aurais pu la chanter sans musique. Alors, je vais pas faire la fine bouche parce que j’ai eu la chance d’avoir Geoffrey Burton à la guitare acoustique et Steve Wickham, le violoniste des Water Boys, de Sunday Bloody Sunday, au violon. Et, à la fin de la chanson, je me suis dit : « tu viens de te la jouer Bob Dylan ! » Le genre de protest song de Bob Dylan. Oui, je la voulais complètement dépouillée parce que c’était un petit peu comme un pleur, un gémissement. Le gémissement du policier qui est venu pleurer sur mon épaule une nuit. Il avait bu et il m’a raconté sa vie. Il m’a raconté que lui, son métier de policier, il le faisait pas pour ses raisons-là, pour servir le citoyen, pour une ligne de conduite qui lui plaisait, qui le touchait, c’est très honorable. Et là, des autorités lui demandaient d’aller faire du mal à d’autres personnes. C’est-à-dire dépouiller d’autres familles, les humilier, les faire exploser, humilier un papa devant ses enfants, enfermer les papas, les enfants et les mamans dans des centres de rétentions pour étrangers à la république, comme ils disent. Les jeter dans des charters, évidemment, des charters pour l’enfer. Et, tout ça, il ne voulait plus. Donc, chez les policiers, ça amène des dépressions, des suicides. J’aimais bien ce sujet qui me révolte, qui me touche beaucoup et qui me met en colère, en rage, l’interpréter par un policier. J’aimais bien ça, oui. |
| Dans tes chansons, on a l’impression que plus tu grandis dans ta vie musicale, plus tu deviens nostalgique des années passées… |
| C’est plus que nostalgique, c’est jaloux ! Je suis vraiment jaloux de ces moments-là. Des mômes de 17 ans qui se tiennent la main dans la rue et qui s’embrassent et qui se promettent l’amour pour l’éternité. Tout arrive, tout est neuf. Physiquement, on va vivre des choses nouvelles. Je me souviens de ces moments-là et je suis jaloux de ces moments-là. C’est le moment où on imagine ses rêves de vie. Quand on passe des nuits blanches toutes entières sur la place du village, avec les copains, à se dire : « quand je serais grand je ferai ça et ça… » Mais moi, les rêves que j’imaginais, je suis en train de les vivre aujourd’hui. Et j les vis avec mes amis qui étaient avec moi sur la place du village. Ils sont à mes côtés. Donc je suis très chanceux, je me plains de pas beaucoup ! |
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| Propos recueillis par Lajoinie Adeline
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-04-06 20:30:00
LES ARCS - QUEVEN De 27,95€ à 27,95€
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CALI
Le 2012-05-25 20:30:00
L'INTEGRAL - BELLEY De 35,00€ à 35,00€
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CALI
Le 2012-04-20 20:30:00
ESPACE CUTUREL CAPELLIA - LA CHAPELLE-SUR-ERDRE De 29,00€ à 29,00€
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CALI
Le 2012-03-21 20:00:00
MAGIC MIRROR- PARVIS DE LA DEFENSE - PARIS LA DEFENSE CEDEX De 17,00€ à 17,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-03-16 20:30:00
LE FIRMAMENT - FIRMINY De 23,00€ à 23,00€
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CALI
Le 2012-03-25 20:30:00
FERME DU BIEREAU-LOUVAIN LA NEUVE - LOUVAIN LA NEUVE De 27,25€ à 27,25€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-05-23 20:30:00
ESPACE CULTUREL DU CROUZY - BOISSEUIL De 29,00€ à 29,00€
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LE CALIR RUISSEAU
Le 2012-04-29 17:00:00
GAUMONT TALENCE UNIVERSITE - TALENCE De 30,00€ à 30,00€
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CALI EN ACCOUSTIQUE
Le 2012-03-15 20:30:00
CENTRE CULTUREL VALERY LARBAUD - VICHY De 30,50€ à 30,50€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-06-08 20:30:00
ESPACE D'ALBRET - NERAC De 32,00€ à 32,00€
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CALI
Le 2012-04-11 20:30:00
ESPACE MADELEINE SOLOGNE - LA FERTE ST AUBIN De 32,00€ à 32,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-06-05 21:00:00
ODYSSUD - BLAGNAC De 29,00€ à 29,00€
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THE MASH + KIM NOVAK + VIRGIL
Le 2012-03-22 20:00:00
L'ESCALIER - LIEGE De 7,50€ à 7,50€
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CALI & STEVE NIEVE - BILLET CONCERT
Le 2012-04-05 22:30:00
CABARET BOTANIQUE - RENNES De 23,90€ à 23,90€
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CALI & STEVE NIEVE - ACOUSTIQUE
Le 2012-04-05 20:30:00
CABARET BOTANIQUE - RENNES De 30,00€ à 30,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-03-15 20:30:00
CENTRE CULTUREL VALERY LARBAUD - VICHY De 30,50€ à 30,50€
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CALI
Le 2012-03-10 21:00:00
LA LUCIOLE - ALENCON De 31,85€ à 31,85€
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CALI
Le 2012-03-24 20:30:00
CENTRE CULTUREL LA PASSERELLE - FLORANGE De 32,00€ à 32,00€
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CALI
Le 2012-03-14 20:00:00
THEATRE DE BEAUSOBRE - MORGES De 57,79€ à 57,79€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-04-12 20:30:00
THEATRE MAC-NAB - VIERZON De 32,00€ à 32,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-04-18 20:30:00
LE MOULIN DU ROC - NIORT De 37,00€ à 37,00€
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VIRGIL + THE MASH + KIM NOVAK
Le 2012-03-22 20:00:00
L'ESCALIER - LIEGE De 7,50€ à 7,50€
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CALI
Le 2012-03-23 20:30:00
GRAND CASINO BASEL - BASEL De 35,00€ à 35,00€
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ESCALES CARAIBES
Le 2012-03-17 19:30:00
LA SCENE BASTILLE - PARIS 11 De 24,40€ à 24,40€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-06-13 20:30:00
THEATRE DE L'ETANG - ST ESTEVE De 28,30€ à 31,30€
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CALI
Le 2012-03-02 20:00:00
L'ATELIER - LUXEMBOURG VILLE De 29,00€ à 29,00€
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CALI + 1RE PARTIE
Le 2012-03-09 20:30:00
LE MINOTAURE - VENDOME De 28,00€ à 28,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-03-17 19:30:00
ESPACE JULIEN - MARSEILLE 06 De 30,00€ à 30,00€
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CALI ET SES INVITES
Le 2012-03-29 21:00:00
SALLE DE SPECTACLES - GAILLAC De 29,00€ à 29,00€
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CALI
Le 2012-03-31 20:00:00
LE CHAPITEAU - LA LOUVIERE De 32,50€ à 32,50€
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FEST.LES PTITS BOUCHONS - FORFAIT
Le 2012-04-01 23:59:00
SALLE DE SPECTACLES - GAILLAC De 85,00€ à 85,00€
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CALI EN ACOUSTIQUE
Le 2012-04-26 21:00:00
ESPACE CULTUREL ANDRE MALRAUX - SIX FOURS De 26,80€ à 26,80€
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