Interview de Digitalism |
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Digitalism
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| "Si nous avions senti le besoin sur le moment de faire un album reggae, nous aurions probablement fait un album reggae." |
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| Il y avait un gros buzz bien avant la sortie de votre deuxième album. Comment vous sentiez-vous avant le jour J? |
Jens: Bien sûr nous étions très excités, très heureux que le disque soit fini et qu'il soit tel qu'il est. Peut-être qu'il y avait un peu de pression pour nous avant que le disque soit terminé mais désormais nous voilà très décontractés.
Ismail: Je dirais que nous nous mettions la pression nous-mêmes, elle ne venait de personne d'autre. C'était le plus gros problème en fait.
Jens: Maintenant nous sommes tellement heureux et décontractés. C'est vraiment bien. |
| On dit souvent que le deuxième album est difficile à faire, parce qu'il faut convaincre. Est-ce que c'était un challenge pour vous? |
| Jens: Oui, bien sûr nous avions fait un album, mais nous n'avions fait de deuxième album. C'était vraiment nouveau pour nous. Nous ne savions pas comment faire, ce qu'il fallait garder en tête, d'éventuelles règles à adopter? Nous avons juste commencé à faire de la musique à nouveau, commencé à travailler. Nous avions beaucoup d'idées. A la fin, l'album ressemblait à ce que nous aimions sur le moment. Le nouvel album de Digitalism sonne comme le premier mais nous sommes allées un peu plus loin. C'est plus extrême maintenant. Ça reflète notre développement aussi. Ce n'était pas si dur en fait parce que nous avons seulement fait à notre manière. |
| Tu disais plus extrême. Cet album est aussi plus court et je dirais plus pop. Etes-vous d'accord avec ça ou pas? |
Ismail: Je le dirais un peu différemment. Bien sûr, il y a de la synthpop dedans, c'est toujours la touche Digitalism. Mais là où l'album est plus extrême, c'est que les trucs lents sont plus lents, les trucs rapides sont plus rapides, les trucs mélodiques sont plus mélodiques? Je pense qu'on se sent à l'aise avec ça car si tu écoutes avec attention, tu peux entendre la touche Digitalism. J'admets que nous n'avons pas planifié le fait qu'il y ait plus de mélodies. Mais on se sent très bien comme ça.
Jens: Nous aimons ça. S'il y a la parfaite mélodie pour le beat de la chanson, pourquoi ne pas l'inclure ? Nous aimons faire ça comme ça. |
| Vous ne vous êtes mis aucune limite? |
Jens: Si tu fais quelque chose de totalement différent, la réaction, c'est "OK, mais qu'est-ce qu'ils ont voulu faire?". Nous avons juste fait comme nous le sentions, un peu comme le premier album, mais de manière plus aboutie. Si nous avions senti le besoin sur le moment de faire un album reggae, nous aurions probablement fait un album reggae. Pour nous, ça ne posait pas de problème de complètement rompre avec ce que nous avions fait avant. C'est aussi pourquoi nous avons choisi un titre et une pochette d'album vraiment différents. Parce que nous voulions le voir comme quelque chose de tout à fait nouveau et pas comme la deuxième partie d'Idealism.
Ismail: C'était très important pour nous de dire qu'Idealism était Idealism, mais sur Idealism il y avait différents styles de musique: de la techno sur Echoes, des trucs français comme Zdarlight, I want I want, Pogo? Mais sur I Love You, Dude, c'est la même chose. Mais d'une manière plus extrême qui est intéressante. Comme Antibiotics, complètement années 90. De la vraie techno et des trucs plus old school. Ou Reeperbahn, qui sonne comme du Chemical Brothers ou Prodigy. Ou Two Hearts. Ou Circles, qui est un peu différent, on peut penser que ce n'est pas Digitalism, avec sa super bass, c'est lourd, un peu comme LCD Soundsystem. C'est toujours le même mélange des genres, mais d'une manière plus extrême. Je pense que si tu aimes Idealism, tu aimeras I Love You, Dude, c'est certain. Peut-être qu'à la première écoute, il peut paraître étrange. Mais si tu l'écoutes de plus en plus, tu te sentiras davantage en phase avec lui. En particulier, le dernier morceau de l'album, Encore. La première partie est si monotone et dans la seconde, la mélodie est si agréable. Je pense que deux-trois morceaux sont très club. On a toujours beaucoup de choses mais d'une manière différente. |
| Votre album s'appelle donc I Love You, Dude. Qui donc est ce "dude"? |
| Jens: "Dude" peut être n'importe qui. C'est plus comme une déclaration entre amis, quand tu passes un bon moment ou autre. Encore une expression très tranquille, qui reflète notre tranquillité en ce moment. Nous nous sentons tellement bien avec cet album que nous voulions lui donner ce titre. Mais si tu écoutes l'album et que tu regardes le titre, tu te dis: "quoi?". |
| Vous avez beaucoup tourné ces dernières années. Comment avez-vous décidé de vous remettre à la composition? |
Ismail: Nous avons joué live jusqu'à la fin 2008, pendant deux ou trois ans. Ensuite en 2009, nous faisions du DJing et parfois quelques trucs en studio mais nous ne nous sentions pas prêts à faire quelque chose de nouveau. Nous avons construit notre studio un peu. En 2010, nous avons décidé d'aller de l'avant. Nous avons recommencé, retravaillé, tout en faisant les DJ et nous n'avons pas arrêté. A la fin de l'année, nous nous y sommes sérieusement, nous avons pris trois mois. Nous avons commencé le processus. A Noël, nous avions quasiment terminé et nous sommes partis en tournée en Australie et au Japon. Nous nous sommes dit ce que nous avons fait est bon mais ça pourrait être meilleur. Après la tournée, nous sommes revenus en studio, vers la mi-janvier pour finir l'album début mars. Tout ce que nous avions fait avant était OK, pas mal du tout, mais nous nous sommes dit: "Il faut que nous fassions mieux". Nous avons fait l'album en deux mois en fait.
Jens: Ouai, l'album a pris deux mois à se faire, mais nous avions besoin de ces quelques mois l'année dernière (en 2010) pour réaliser ce que nous devions faire. En gros, nous avions travaillé sur l'album pendant un an et le reste du temps, nous étions occupés. Nous nous étions jamais dit qu'il fallait faire un album très vite, je pense que ça prend toujours du temps de laisser le premier album s'installer et être absorbé par les gens. |
| Comment s'est passée votre collaboration avec Julian Casablancas? |
Ismail: Il n'y a pas d'histoire particulière derrière ça. Nous avions une ébauche de démo du morceau Forrest Gump. Nous ne sommes pas ce type de mecs qui disent: "on a besoin defeaturing". Jens est un super chanteur, donc on ne voit pas la nécessité d'avoir quelqu'un d'autre. Nous nous sommes juste dit: "Essayons, pourquoi pas", parce que nous aimons The Strokes et qu'ils ont pris une part importante quand notre duo s'est développé. Ce sont de tels bons artistes et un tel groupe. Nous avons envoyé une demandé via nos managers. Nous avons eu une réponse très rapide et nous étions surpris. Quelque chose comme: "Salut les gars, j'aime votre musique, vous êtes très bons" et plein de choses comme ça. "Je vais essayer de le faire mais j'ai un problème: je suis occupé." Il faisait son propre projet sous le nom de Julian Casablancas en même temps qu'il travaillait pour The Strokes. Il a eu un enfant. Ce genre de choses. Il a envoyé une sorte de bribe et s'est excusé par mail de ne pas avoir pu faire plus, étant occupé. Mais en fait ça le fait. Ensuite, on a retravaillé la démo. Et c'est tout.
Jens: Oui, nous avons envoyé deux ou trois démos à des amis d'autres groupes juste pour voir s'ils avaient des idées. Nous n'avons rien utilisé, excepté certaines idées de Julian, où il joue de la guitare. C'est vraiment une courte bribe, utilisée par endroits dans la chanson. Ce n'était pas du namedropping. C'est juste dans les crédits car nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de choses en fait. Mais c'était une chose sympa à faire. |
| Quels sont vos influences rock et synthpop? |
Jens: Gary Numan a fait des trucs bien, The Cure aussi au début, The Fall, évidemment New Order qui ont commencé en se disant: "OK, nous avons des boîtes à rythme, nous sommes un groupe". Ils ont programmé Blue Monday, pour pouvoir partir de la scène sans faire de rappel, à New York je crois, selon la légende. Nous aimons vraiment ce type de musique. Ce n'est qu'une partie du spectre.
Ismail: Il y a plein de choses en plus . Nous écoutons du hip hop, de la funk music, ça peut paraître étrange? Nous écoutons tout, mais notre influence la plus importante est en fait les bandes originales, de vieux films? Il y a des films des années 80 & 90 avec de très bonnes BO mais personne ne les connaît, comme Bud Spencer & Terence Hill. Un est italien, un autre est américain. Personne ne réalise qu'ils ont des musiques cool et amusantes des années 70 et 80. En fait, c'est plutôt important pour nous, nous gardons toujours en tête que nous voulons faire quelque chose comme une bande son, c'est l'une des principales influences pour nous. |
| Vous avez tous les deux travaillé dans un magasin de disques. Pensez-vous que ça a eu un impact sur la manière dont vous composez la musique? |
Ismail: Tu sais, c'est très drôle, parce que ce magasin de disques était très connu pour sa house music. Nous parlions deep house, un peu de tech house? Ca nous a montré différentes manières de produire de la musique. A cette époque-là, nous ne pensions pas à produire de la music. A l'époque, Jens était un home producer, moi aussi. Nous nous sommes juste dit: "ok, faisons quelque chose ensemble". C'est un magasin de disques magique. Boyz Noize a travaillé là-bas également. C'est quelque chose de magique en fait.
Jens: Ouai, c'est un magasin de disques spécial dans un sens.
Ismail: Le propriétaire nous a montré aussi comment mixer. C'était très important. Je ne sais pas si ça a eu une grosse influence mais c'était un endroit magique, parce que nous avons vu et entendu beaucoup de choses, et c'était une période assez intéressante.
Jens: C'est la période où nous avons commencé le DJing et que nous avons commencé à aller vers ces choses musicales. Cela peut avoir eu une influence, peut-être pas directe, mais l'expérience a été très importante pour nous. |
| Vous dites souvent que vous n'appartenez pas à un mouvement musical, comme nu-rave par exemple. Comment décririez-vous votre son en quelques mots? |
Ismail: Quand tu parles de Digitalism, tu penses tout de suite que Digitalism est un mélange de genres.
Jens: Tu peux voir Digitalism comme un genre à part entière. Je pense qu'il y a tellement d'artistes associés au mot nu-rave, qui font des choses complètement différentes, si tu regardes les Klaxons, c'est un groupe de rock et Simian Mobile Disco, ils font de la deep techno au fond. Il n'y a rien en commun, excepté peut-être le public qui est le même. Ils ont réuni beaucoup de jeunes dans les clubs et les concerts. C'était une nouvelle chose et une bonne chose. Mais ce n'est pas un son? Tu peux essayer de résumer le son Digitalism aux années 80 du XXIe siècle. Parce que ça sonne un peu rétro, mais ça peut aussi appartenir au futur. Mais c'était toujours difficile à expliquer. C'est très cinématique, atmosphérique aussi.
Ismail: C'est vraiment important pour nous de le dire: on ne peut pas classer Digitalism dans un genre, parce que nous sommes indépendants. Sur le premier album comme sur le deuxième. C'est très important d'être indépendant. Nous connaissons tout le monde. Nous aimons tout le monde. Nous sommes entre l'électronique et l'indie. C'est un bon mélange, parce que c'est un peu différent que ce que les autres font. |
| Tout groupe électronique a un effet préféré, comme le side chain pour Daft Punk. Quel est le vôtre? Votre secret de son? |
| Jens: Je pense que nous utilisons beaucoup de compression de master, en général. Mais les effets favoris ont changé avec les années. Beaucoup d'equaliseurs et de compression de master. Nous en utilisons généralement trop avant le mastering. Nous poussons beaucoup le son à la limite. |
| Est-ce que ça signifie quelque chose pour vous si je dis que vous êtes mainstream? |
Ismail: C'est intéressant ce que tu dis. C'est une vraie bonne question honnêtement. Aujourd'hui, qu'est ce qui est mainstream et qu'est ce qui est underground? Personne ne peut l'expliquer et je peux te dire pourquoi. Nous avons grandi dans l'underground, comme Simian Mobile Disco ou Justice. Nous sommes tous mainstream maintenant. Je dirais que mainstream n'est pas un mauvais mot. Quand tu es un groupe c'est normal que ta base de fans devienne plus grande. C'est très intéressant, parce que certaines personnes qui aiment la musique undergound partent parce qu'ils disent: "non, vous êtes trop populaires. Je n'aime pas ça". C'est très intéressant sur les humains en dehors: "ils t'aiment, tu es si petit" et quand tu grandis, ils disent "non, tu n'es plus cool. Tu es devenu autre chose."
Jens: Certains peuvent dire que les plus petits trucs sont plus cool que les autres, mais si tu parles de mainstream, c'est peut-être parce que notre musique tourne en radio. Je suppose que des trucs de dark metal ou gothiques sont considérés comme underground, mais si tu passes en radio, tu es considéré comme mainstream, ce qui n'est pas un problème pour nous puisque si nous voulons jouer dans des petites salles, c'est possible.
Ismail: Mainstream n'est pas un mauvais mot. Je pense que pour tout le monde c'est un bon mot, puisque il y a deux options dans la vie: si tu veux rester au même niveau, tu dois être heureux de ça et si tu as la chance de te développer, tu peux dire je reste dans l'underground, je suis heureux avec ça.
Jens: Oui si tu as de l'ambition, si tu veux te développer au niveau supérieur, tu peux le faire.
Ismail: Nous avons grandi lentement sans faire de pression, sans dire "regardez, nous sommes là". Ça a été une croissance naturelle. Nous avons joué, encore et encore. Ok, nous avons de la hype, mais pas de notre fait, car quand nous avons commencé, nous ne savions pas? Zdarlight était un truc énorme et nous ne le savions même pas, car nous l'avons réalisé quand nous l'avons passé un soir en Belgique. Nous nous sommes dit: "Ok, c'est un gros morceau pour le club. Qu'est-ce qu'on fait là!" Et pourquoi pas?
Jens: En fait, nous n'aimons pas trop la hype autour de nous. Nous sommes plutôt timides. C'est pas comme si nous le voulions vraiment, mais si ça nous arrive, ce n'est pas mauvais pour nous, j'espère. |
| Reeperbahn est à propos d'une rue d'où vous venez à Hamburg, est-ce que vous pourriez nous en dire plus à propos de cet endroit? |
Ismail: Reeperbahn est un endroit très populaire, en fait partout dans le monde, parce que c'est district avec des lumières rouges, très intéressant, parce que tu as des clubs, des bars? Différents types de personnes traînent là-bas: des commercials, des gens de toutes sous-cultures? C'est très intéressant. Il y avait un club là-bas quand on a commencé à mixer, un petit club, qui pouvait contenir une cinquantaine de personnes. Pour le morceau, nous avons pensé à Jack l'éventreur (the Ripper).
Jens: Tu le connais? C'était il y a 800 ans, cet endroit était au bord de la rivière et les marins avaient l'habitude d'y aller pour les prostituées. Le nom Reeperbahn vient des types qui faisaient les remorques pour les bateaux. Tu pourrais dire que c'est un lieu sombre parce que c'est comme un grand Pigalle, c'est plein de choses interdites, tu en prends plein la figure, mais ça a été très important pour nous de commencer à jouer là-bas et de faire les trucs dont tout le monde parle, mais il y a beaucoup de trucs culturels là-bas et nous avons commencé là-bas donc c'était important de dédicacer un titre à quelque chose de Hambourg et dans ce cas Reeperbahn. |
| Votre musique ne sonne pas typiquement allemande. Quelles sont vos relations avec la scène techno allemande et avec l'Allemagne en règle générale? |
Ismail: L'Allemagne est un endroit très intéressant, en particulier Hambourg, parce que Berlin est connue pour la deep techno et la minimal, Francfort pour la techno du Cocoon, Münich est assez connue pour?
Jens: Des choses proches du son italien.
Ismail: Hambourg est assez indépendante. A Hambourg, il y a de bonnes stars hip hop allemandes, comme d'autres plus commerciales, des stars de la house. C'est très intéressant. Je pense que ce qui nous a influencé quand nous avons commencé à travailler sur l'album venait de sons très différents, comme la vieille house de Chicago. Je pense parce que nous aimons ces chansons que nous avons Zdarlight, des trucs typiquement house, avec des lignes de basse et de guitare sympas. Je pense que ces chansons françaises sont venues nous influencer et c'est sans doute la raison pour laquelle, tout le monde dit ces mecs ne sont pas d'Allemagne ou de Hambourg, ça sonne plus français ou britannique. Bien sûr, nous connaissons des gens à Berlin, beaucoup de bons labels, nous avons joué pour des festivals? Nous avons de bonnes relations avec eux.
Jens: Ce n'est pas comme si nous traînions avec les autres scènes tout le temps, nous faisons nos propres choses et ils font les leurs, Richie Hawtin ou tous ces gens. Ils nous connaissent, on a joué par exemple pour Sven Väth pour son Love Family Park Festival, souvent. Il est trop drôle. Mais nous faisons juste notre truc et ça le fait. Nous ne traînons pas avec ces gars, dans les studios, à produire de la deep music. Nous ne faisons pas partie d'un collectif et c'est pourquoi nous ne faisons pas ce type de sons.
Ismail: Nous voulons rester indépendants. C'est la chose la plus importante. Nous voulons être différents des autres. Nous ne sommes pas dans le champ de Boys Noize ou d'Ed Banger. Nous avons de bonnes relations avec eux. |
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| Propos recueillis par Gaêl Lombart
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DAVID GUETTA + DIGITALISM + INVITE
Le 2012-07-20 20:30:00
ARENES DE NIMES - NIMES De 45,00€ à 79,00€
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DIGITALISM +SURKIN +ARNAUD REBOTINI
Le 2012-04-06 20:30:00
LA SIRENE - LA ROCHELLE De 23,80€ à 23,80€
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REPERKUSOUND # 7 - FORFAIT 3 JOURS
Le 2012-04-08 23:59:00
ESPACE DOUBLE MIXTE - VILLEURBANNE De 52,50€ à 52,50€
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DIGITALISM
Le 2012-04-05 20:00:00
LA GAÃŽTE LYRIQUE - PARIS 03 De 29,70€ à 29,70€
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DIGITALISM + ORBITAL + GUESTS
Le 2012-04-21 21:00:00
L'AERONEF - LILLE De 24,00€ à 24,00€
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REPERKUSOUND # 7 - NUIT 3
Le 2012-04-08 22:00:00
ESPACE DOUBLE MIXTE - VILLEURBANNE De 24,80€ à 24,80€
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FESTIVAL PANORAMAS#15 / SAM. + CAMP
Le 2012-04-07 19:29:00
PARC DES EXPOSITIONS LANGOLVAS - MORLAIX De 34,10€ à 34,10€
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FESTIVAL PANORAMAS#15 / 1 JOUR
Le 2012-04-07 19:30:00
PARC DES EXPOSITIONS LANGOLVAS - MORLAIX De 31,00€ à 31,00€
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FESTIVAL PANORAMAS#15 / P.2 JOURS
Le 2012-04-07 23:59:00
PARC DES EXPOSITIONS LANGOLVAS - MORLAIX De 54,50€ à 54,50€
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REPERKUSOUND # 7 - NUIT 2
Le 2012-04-07 22:00:00
ESPACE DOUBLE MIXTE - VILLEURBANNE De 24,80€ à 24,80€
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REPERKUSOUND # 7 - NUIT 1
Le 2012-04-06 21:00:00
ESPACE DOUBLE MIXTE - VILLEURBANNE De 26,80€ à 26,80€
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FESTIVAL PANORAMAS#15 NOEL 2J
Le 2012-04-07 23:59:00
PARC DES EXPOSITIONS LANGOLVAS - MORLAIX De 43,00€ à 43,00€
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FESTIVAL PANORAMAS#15 / 2J+ CAMP.
Le 2012-04-07 23:59:00
PARC DES EXPOSITIONS LANGOLVAS - MORLAIX De 59,50€ à 59,50€
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