| "L'impôt sur la grande fortune, je m'en fous car j'ai tellement d'argent que même si je le paye, cela ne change rien pour moi." |
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| Tu es un riche héritier allemand et tu vis en France. C’est pour le plaisir de payer l’impôt sur les grandes fortunes ? |
| Helmut Fritz : Je dois t’avouer quelque chose. L’impôt sur la grande fortune, je m’en fous car j’ai tellement d’argent que même si je le paye, cela ne change rien pour moi. Je suis venu à Paris car j’aime bien les parisiennes. Je trouve qu’elles ont du style avec les petites robes noires, entre autres. C’est aussi pour vivre une vie mondaine que je n’ai pas à Rainbeck, le trou perdu où je suis né. |
| N’as-tu pas peur de n’être qu’un personnage éphémère et de disparaître après une seule chanson ? |
| Helmut Fritz : Si. Il y a des chances que cela soit éphémère car les gens zappent très vite aujourd’hui. Mais, après une seule chanson, cela ne sera pas possible car, je vais te livrer un scoop, nous avons un album qui est sorti depuis le 15 juin. Je serais donc éphémère après douze chansons. Bon, maintenant, on ne sait pas, mais je vais essayer de faire l’entertainment le plus longtemps possible |
| Il n’y a pas un côté Karl Lagerfeld dans ta famille ? |
| Helmut Fritz : On me le dit souvent et je réponds très naturellement que karl ne peut pas, malheureusement, revendiquer l’accent allemand. Nous sommes tous nés comme cela. Les allemands qui viennent à Paris ou en France parlent avec cet accent. Par contre, je suis très intéressé pour le rencontrer, c’est un grand de la mode et il fait de belles choses, notamment le gilet jaune, incroyable. |
| Celui qui t’as mis le pied à l’étrier, c’est Laurent Konrad. Comment s’est passé la rencontre ? |
| Helmut Fritz : D’une manière très singulière, nous étions tous les deux dans une fabrique de cuir, lui achetait des sous-vêtements pour je ne sais pas qui. Moi, j’achetais des fouets. Nous avons vite discuté et sympathisé tous les deux à cause de ce petit point commun. Nous avons fait ensuite la chanson tout naturellement, j’ai envi de te dire. Avec parfois des coups de fouets, mais dans l’ensemble, cela s’est bien passé. |
| Tu t’opposes au bling bling. C’est aussi une façon de dénoncer les agissements de Sarkosy ? |
| Helmut Fritz : Ah non, cela n’a rien à voir. Sarkosy, il fait ce qu’il veut. Oui, je sais qu’il est bling bling, Rolex, yacht et tout cela mais je ne peux pas le blâmer d’aimer le luxe, vue que je vis dedans H24. Non, aucun lien… |
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| Propos recueillis par Sébastien Delecroix
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