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Lily Allen : Main square festival, Arras, 3 juillet 2009 ( EMI )
Ah Lily Allen ! C’est simple, elle est tellement délicieuse, éblouissante, adorable, attachante que le journaliste rock d’investigation possédant une forte tendance hétérosexuelle a du mal à trouver à la belle le moindre défaut. Vous désirez une chronique objective du concert? Allez voir ailleurs…
Journée glamour à Arras. En attendant le chéri de ses dames, le charmant et mégalo Kanye West, c’est à Lily Allen que revient le droit de chauffer la Grand’place d’Arras. Même si le soleil tape dur, elle arrive encore à faire monter la température dans le slip des garçons. Très fort !
Imaginez le tableau, les musicos sont sur scène depuis quelques minutes à jouer une intro quand tout à coup, surgi de l’ombre LILY ALLEN tout en majuscule. Body noir transparent, soutien gorges ton sur ton, veste à paillettes bleue, short en jeans que s’il était plus court, on appellerait cela une ceinture, coupe de cheveux à carré long qu’elle carresse de ses doigts de fée et… des hauts talons signés Louboutin!!!! Too much. On déplore déjà une hausse catastrophique de crises cardiaques autour de la scène. Sur le devant, 3 photographes de presse sont pris de convulsion, leurs appareils photos se transformant en matière gluante. Il y a urgence. Mais le service d’ordre et la sécurité civils sont déjà entrain de se… Enfin bref, ils sont déjà occupés. Et les filles ? ben, elles sont énervées.
Après une telle intro, il va falloir assurer carrément pour Lily. Sinon, elle risque de se choper une réputation de sex symbol, ce qui serait très réducteur car elle n’a pas que cela comme qualité. Et oui, la chanteuse possède aussi le don de pondre des tubes évidents. Pas vraiment coincé dans un style prédéfini, elle choisi visiblement la couleur musicale de ses compositions comme les vêtements de sa garde-robe. Et comme vous le savez déjà, c’est hot et éclectique : reggae, pop, électro et… jazz. Pour ce dernier style, les musiciens s’assoient et la chanteuse allume une cigarette. Genre. Résultat un concert léger, parfaitement adapté à un festival puisque tout le monde connaît les refrains et puis comme cela ne suffit pas, elle reprend le Womanizer de Britney, un tube des Kaiser chiefs qui passe le lendemain sur la même scène ou chante un tube très efficace et joyeux à base de Fuck. Ce qui nous vaut une forêt de majeurs en l’air (les doigts, bien sûr, pas les mecs qui ont dépassé le stade la puberté et qui sont aptes à voter…).
Vous avez compris les filles, si vous emmenez votre homme à un concert de Lily Allen, préparez le !
Frédéric Fahy
Frédéric Fahy
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