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The Ting ting’s : Main square festival, 2 juillet 2009
Après un concert mou du genou d’Amy Mac Donald et en attendant les Coldplay, star de la soirée, c’est le duo electro-rock anglais Ting Ting’s qui débarque, histoire de faire bouger les fesses de la Grand’place d’Arras. Pas facile !
Qui n’a pas dansé au moins une fois ces deux dernières années sur un des tubes des Ting ting’s ? Vous ? C’est bien dommage car « We started nothing » comporte assez de tubes frétillants pour animer n’importe quelle soirée, hype voir plus intimes. De plus, Jule de Martino (chant, batterie, basse, clavier… très jolies lunettes en plastique blanc) et Katie White (guitare, chant,claviers, gros tambour et joli foulard fluo dans les cheveux) sont devenus des pros du festival parce que possédant le potentiel de faire monter le degré de folie du festivalier avec autant de facilité qu’Amy Macdonald à l’endormir. Question de dosage se dit le programmateur de festival.
Lorsque Jules arrive seul sur la scène, nous joue un adorable morceau au piano, en extrait une boucle, court vers sa batterie, lance les bandes et ajoute une rythmique à faire pâlir d’envie les Chemical brothers et cela en moins de deux minutes, on sait que ce garçon, on l’aime déjà. Du coup, l’arrivée dansante et happy de Katie est triomphale, enfin toute proportion gardée bien sûr, nous ne sommes pas aux Vieilles charrues chez les bretons.
« Mon français est merdique mais tout ce que nous voulons faire, c’est vous faire danser comme des oufs » lance Katie dans la langue de Molière. Nous allons en avoir pour notre argent. Avec les Ting tings, même s’ils ne sont que deux sur scène, il faut avouer que cela arrache sec. Une batterie, une guitare, finalement on n’a pas trouvé mieux. Et ce n’est pas les White Strippes qui diront le contraire, même si chez nos petits amis anglais, c’est la fille qui tient ferme le manche… de guitare. Les puristes diront que c’est facile de faire des concerts accompagnés par des bandes pré-entegistrés. Mais bon, l’avis des puristes, on s’en fout quand on danse comme des oufs. Non ?
Au programme donc l’intégralité des tubes démoniaques de leur album mais en version cocaïnées, aux structures explosées, allongées. Vu que le duo doit dépenser tout son quotas d’énergie en à peine une heure, nous n’aurons droit à aucune minute de répits. C’est exactement ce que le public demandait, cela tombe bien. Bravo les Ting tin’g.
Frédéric Fahy
Frédéric Fahy
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