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Green day : Awesome As Fuck
Voilà déjà un nouveau live pour Green Day, alors qu'un seul album les sépare de leur dernier live, Bullet In A Bible. Il faut donc chercher un peu l'intérêt que peut avoir un tel objet à ce moment précis.
Quelques propositions :- Voir à la hausse la qualité de votre téléviseur. Alors que Bullet In A Bible était en format CD/DVD, ici on a le droit à du Blue-ray. Ouais ! Parfait pour tester la HD sur la télé du salon. Mais pas encore de 3D par contre. Ca, ils l'ont fait en projetant leurs concerts dans quelques salles de cinéma. - Voyager dans le monde entier sans bouger de son canapé. Comme ça se fait de temps en temps (le récent live de Pearl Jam), Awesome As Fuck n'a pas été capturé en une seule fois, mais pendant plusieurs dates. On a le Japon, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne et l'Autriche. C'est aussi ça, la mondialisation. - Pouvoir dire un gros mot sans se faire punir de Playstation par ses parents. Awesome As Fuck en gros, ça peut dire « putain de génial ». Le titre de l'album vient des fans américains du groupe, qui ont décidé d'écrire ce slogan sur des feuilles qu'ils tendaient pendant les concerts du groupe. - Découvrir de nouvelles chansons. Enfin, il n'y a qu'un inédit, appelé « Cigarettes & Valentines » , et qui sonne comme une b-side de Dookie. Pour le reste, le groupe a pris soin de ne laisser que 4 titres en commun entre les 2 lives (les singles d'American Idiot). Encore que 4 sur 17, ça fait déjà presque un quart... Pour le reste, la part du lion est forcément attribuée au mauvais 21st Century Breakdown, dont l'on retrouve les titres phares. Non, les surprises viennent des anciens morceaux choisis, comme « Going To Pasalaqua », « J.A.R », « Who Wrote Holden Caulfield ? », « Geek Stink Breath » ou « When I Come Around ». L'occasion de les redécouvrir pour les anciens fans, et de les découvrir et pouvoir chanter aux prochains concerts pour les plus jeunes. - Se rappeler de pourquoi les concerts de Green Day sont devenus un petit peu chiants quand même. Il y a bien des invités sur les chansons. Pas de Eminem pour poser son flow, de John Lennon pour venir fumer un pétard, non non. Les invités sont les jeunes pucelles en chaleur qui font entendre leurs insupportables voix stridentes sur tous les morceaux, comme si les Worlds Apart étaient en train de se foutre à poil devant elles. Et puis il y a aussi les facéties de Billie Joe, le chanteur, qui ne peut s'empêcher de faire chanter « oh-oh » aux gens sur chaque chanson. Et sans l'image, c'est encore plus chiant... - Le pognon ?
Sébastien Delecroix
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